Ce post est garanti 100% sans spoiling !

Titre original : NININ GA SHINOBUDEN [2004]
Sous-titre : The Nonsense Kunoichi Fiction
Studio : Ufo Table
De : Koga Ryoichi
Série de 12 épisodes (x 2)
J’ai honte.. Je crois que j’ai fait quelque chose d’un peu sale.. Tu vois quoi? Oui, des remords et tout.. Si j’ai reçu une éducation catholique? Mais pourquoi est-ce que tu me demandes ça?? mais NON !!
^^
C’est que si je me suis intéressée à 2 x 2 = Shinobuden c’est surtout parce que j’arrêtais pas de le voir en tête de liste (vu que son titre commence par un chiffre) et aussi que quand je me suis renseignée sur ce qu’il racontait cet anime ben je me suis dit que ça avait l’air assez léger pour me détendre et que j’aurais sûrement pas envie de le chroniquer. En fait je me suis complètement trompée : x Ne me juge pas ! Ça aurait pu arriver à n’importe qui : une petite série qui parle d’une apprentie ninja pas bien maligne qui arrête pas de nous montrer sa petite culotte, comme par hazard tu sais.. Et au début, ça va tellement vite que tu y piges queud..
L’heroïne est en fait lesbienne (hahaha, ça je sais que ça convaincra jusqu’au dernier et jusqu’à la dernière -coquine!- d’entre vous) ; les ninjas avec qui elle vit feraient craquer n’importe quel psy, entre homosexualité refoulée et héroïsme de cinéma; et surtout, le maître ninja, de son petit nom Onsokumaru, est devenu celui, spirituel, de tous les otakus pervers. Une simple petite boule de pâte à modeler jaune, ailée, qui a la capacité de se transformer en n’importe quoi, du dragueur dandy au compagnon kawaii. C’est lui qui va nous faire rire du début jusqu’à la fin. Ce japanime a cependant l’overdose facile : en clair, te goinfres pas tous les épisodes à la suite ! Ca va trètrètrès vite, sûrement pour que ton cerveau n’aies pas le temps de comprendre toutes les allusions bien grasses et l’humour facile, que t’aies juste le temps de rire sans t’arrêter, ce qui n’est déjà pas si mal dans ce monde de brutasses.
Et là je dis chapeau bas aux traducteurs, parce que l’humour c’est la dernière chose appréhendée dans la connaissance d’une langue, et les allusions à la culture G (ou plutôt à la culture du point G) internationale aussi bien que japonaise comme à la culture manga sont ici omniprésentes. Enfin, si j’ai décidé qu’il méritait vraiment d’être remarqué (même s’il a déjà 3 ans) c’est pour son côté parodique extrême. 2 x 2 = Shinobuden trivialise les situations de la vie courante et se moque ouvertement des mièvreries communes au hentai, au shojo et au nekketsu en se servant lui-même de scénarios ecchi volontairement décousus. Et cerise sur le gland : cet anime se fout aussi de lui-même. Une prouesse.
Nawakland ni youkoso !
Ha ! Et aussi, pour les récalcitrants, ^^ :


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