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| Comme annoncé précédemment, ma dulcinée et moi-même nous sommes rendus à Paris pour une semaine de vacances. A peine arrivés, je vérifie mes mails (workaholic inside) et un ami me signale qu’il sera présent au « PAG show » qui se déroule porte de Champerret. Mon sang ne fait qu’un tour, nous allions nous retrouver là-bas. |
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9 heures du mat’, douche, un thé, métro, Mac Morning à Champerret et c’est partit.
Nous arrivons au salon, frais et dispos, prêt à affronter une marée humaine d’otakus survoltés, prêt à jouer des coudes dans la file d’attente et à feinter tels deux chacals pour gratter trois places dans la file et là, on est presque déçus. Il n’y a pas plus de foule au portillon que de monde au balcon à Champerret. La cour est bien vide et une cinquantaine de fidèles se pressent aux portes du temple. Il fait gris, il pleut. On rentre les griffes ainsi que les coudes pour se transformer en badaud nonchalant et nous dirigeons vers le guichet. Vingt euros pour deux personnes, c’est assez cher pour une convention de cette taille, mais, au diable les varices, on est en vacances et on ne regarde pas la dépense. Nous pénétrons alors dans une grande salle un peu (trop) vide mais nous avons espoir, les otakus sont des lève-tard (après tout, il n’est que 10H30 du matin). J’en profite alors pour shooter ce qui sera le clou du salon, les « tokyotoys girl », avec qui on a pris le métro sans le savoir. |
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| Très sympa et avenante, l’une d’elle nous propose un bonbon avec un grand sourire, et pose pour la photo désormais classique de « l’asiatique-en-soubrette-qui-fait-le-V-de-victoire ». La plupart des stands sont recouverts de cellophane pour éviter les vols ; ceci ayant deux effets, ça crée des reflets avec mon flash et ça masque les produits qui du coup, sont moins attractifs, si on oublie le fait que c’est totalement inutile (et merde, ils ont mis du cellophane, je peux pas voler ce magnifique gashapon à 5€). |
J’ai scanné le plan de l’expo ainsi que le programme pour les extrémistes du détail qui voudraient savoir à quelle heure le « memobulle » a eu lieu. J’ai aussi ajouté une petite galerie photo dans la section “galeries photo”, comme c’est origuinal
Je dois avouer qu’on a fait l’impasse sur plusieurs choses avec Mag, ma chère et tendre. On n’a pas participé aux animations en bons sociopathes que nous sommes. Nous n’avons pas participé au karaoké géant, pas plus qu’aux différents jeux proposés par le salon. La raison? On ne voulait pas mettre la honte à tout le monde en leur mettant une tannée intergalactique…OK, la vraie raison, c’est que le niveau était hallucinant. Le concours de DDR (Dance Dance Revolution ) était tenu par les champions de France rien que ça, et le tournoi PES6 était en fait la finale régionale Ile-de-France. |
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| On a quand même essayé un jeu à la DDR mais qui se joue avec les bras (Jean Michel Jarre style). Et bien sûr, on a été ridicules. On a regardé, ébahit, les performances de champions, en se disant qu’il y avait vraiment moyen d’avoir l’air cool en jouant à ce genre de jeux).Puis après avoir pris en photo quelques figurines, nous nous dirigeons vers…la cafèt’. En effet, un bon otaku, est un otaku sous caféine. Une fois notre drogue légale ingurgitée, nous nous marchons vers les tatamis pour assister aux démonstrations d’arts martiaux. Les Kendokas ont fait une démo impécable avec une technique propre et des mouvements précis. On ne peut pas en dire autant des ninjas qui nous on servit une démo plus proche de la bouffonnerie occidentale que de l’art martial. A grands coups de couteaux en plastique et de mouvements dont la lenteur n’ont d’égal que la démarche de Doc Gyneco en bullet time, ils ont brisé mes rêves de Kage Bunshin et de tueurs implacables en pyjama noir en deux galipettes. |
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| Quelques cosplayeurs étaient présents, avec un Kakashi, un Zabuza, une Misa-Misa assez mimi, De l’écolière nippone à gogo et quelques personnages issus de mangas que je ne connais pas. Après quelques heures passées dans le salon à errer sans but, une folle envide de consommer me prends et je commence à regarder quelle figurine va repartir avec moi. Après moult comparaisons, je décide d’emmener Matsumoto (qui s’avèrera par la suite être une copie) et Mag se fend d’un petit débardeur sympa de chez Bakayaro. |
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| Ayant fait le tour du bâtiment une centaine de fois et ayant pris en photo le moindre recoin de stand, nous décidons de quitter le salon un peu désert pour retourner à nos activités touristiques parisiennes. En bref un petit salon sans prétention (hormis le titre pompeux de « salon européen des jeux vidéos et de la japanimation ») sympa dans l’ensemble mais pas transcendantal, avec de bonnes idées mais pas assez de monde pour que le fun soit là. Enfin, le prix de l’entrée assez élevé (10€) pour une expo de cette taille. |
May 14th, 2007 at 7:20 am
Mmmh, j’éspère que t’as été vigilant sur la Matsumoto, y’a quand même beaucoup de bootlegs qui traînent…
May 14th, 2007 at 7:24 am
ben si tu as des photos de la miss, ça m’intéresse, car ma version semble un peu “grossière”, c’est la raison pour laquelle j’hésite à faire une chronique dessus (les mains sont bizarres et les cheveux assez mal assemblés)
May 14th, 2007 at 10:46 am
Merci pour l’article intéressant